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Controverse sur le traitement du coronavirus : ces effets indésirables de la Chloroquine qui inquiètent !

Le coronavirus paralyse le monde et confine un milliard de personnes. Cette pandémie continue de faire des ravages sur la planète et sa propagation s’étend à des pays qui semblaient être épargnés jusque-là, suite aux mesures de prévention qui avaient été prises dès le début des alertes.

Ainsi, comme d’habitude face à une crise sanitaire mondiale, toutes les multinationales pharmaceutiques ont mis en jeu tous les moyens à leur disposition pour apporter un traitement efficace au CODIV-19. Les éminents scientifiques du monde médical se sont lancés dans la démarche pour inscrire leurs noms dans l’histoire, mais jusqu’au 20 mars, aucun résultat aussi prometteur n’avait jamais été présenté pour redonner espoir aux régions les plus touchées.

Recours à la Chloroquine avec tous ses effets secondaires : des troubles cardio-vasculaires à un risque d’hémolyse (destruction des globules rouges) ou une diminution du taux de sucre dans le sang, en passant par des perturbations visuelles (acuité visuelle, vision des couleurs…)

Dans cette course aux traitements, les uns veulent aller plus vite que les autres. C’est ainsi que le 20 mars 2020, l’équipe du français Didier RAOULT, professeur de microbiologie et spécialiste des maladies infectieuses, avait crié sur tous les toits avoir trouvé un remède miracle, la Chloroquine.

Cette molécule présente pourtant des effets secondaires très redoutables, même s’il est difficile de s’en passer dans la situation actuelle vue l’urgence de sauver des vies humaines. La plus grande attention n’est plus accordée aux dangers de cette molécule, mais à ses effets sur le coronavirus.

La prise de la chloroquine n’est pas sans risque pour les patients. La molécule est considérée comme un médicament « à marge thérapeutique étroite », ce qui veut dire que la dose thérapeutique efficace est proche de la dose toxique. Parmi les effets de la chloroquine, les principaux concernent des troubles cardio-vasculaires qui peuvent survenir brutalement pendant le traitement. Une étude du CHU de Toulouse remontant  de 2011 évoque aussi des effets sur la rétine sur le long terme, autrement dit au bout de 5 à 7 ans de traitement à hauteur de 6,5 mg/kg/j. « Le risque augmente ensuite encore avec la poursuite de l’utilisation du médicament », écrivait le CHU. Des risques qui expliquent notamment les dosages très précis utilisés lors des tests réalisés à Marseille par le professeur Raoult.

Aujourd’hui, cette molécule qui avait longtemps été interdite, est en train de signer son retour dans un contexte où le monde tente de minimiser ses effets secondaires qui avaient fait pourtant l’objet de son retrait !

Ingénieur Delphin MURHABAZI/Analyste

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